ANNONCEURS ET PROFESSIONNELS DE LA PUBLICITE - Annonceurs - Régies publicitaires - Agences d'achat d'espaces - Professionnels de l'affichage urbain
Avec Internet, en moins de 10 ans, le marché de la publicité s'est totalement transformé. Le mot d'ordre est devenu « interactivité ». La publicité sur le web bénéficie de véritables avantages face à la publicité dans les médias « froids » tels que l'édition papier ou l'affichage.
DooG innove et apporte au marché de la publicité imprimée toute l'interactivité de l'Internet. Aussi, voici l'exposé des avantages que DooG apporte aux professionnels de la publicité :
Avantages Les services DooG destinés aux professionnels de la publicité
Retour sur investissement - Publicité sur support papier aussi interactive que sur Internet - Publicité orientée plus action que positionnement ou image de marque - Publicité papier plus efficace - Très bon complément du web
Traçabilité - Accès à l’ensemble des demandes – date, heure, adresse IP, liens cliqués, géolocalisation, fréquence d’utilisation - Accès au profils des dooggeurs.
Message de l’annonceur plus percutant. Publicité affichée à chaque étape de la chaine du doog :
- lors de la capture (iDooG™), - sur le mail envoyé par DooG, - dans l’espace privé DooG, - dans le fichier PDF visualisé.
Charte graphique DooG Augmentez la doogabilité en exploitant la charte graphique proposée par DooG et le logo « DooG Junior™ »
2. Trafic, publicité, rentabilité ? L'élément multiplicateur du trafic internet des éditeurs
Depuis quelques années, les éditeurs de presse écrite ont investi massivement dans l’internet afin d’anticiper et de compenser la perte des recettes publicitaires de leurs éditions papier. L'objectif est de générer du trafic entrant sur leurs sites respectifs afin de mieux le valoriser auprès de leurs annonceurs. C'est un modèle économique que connaissent bien les éditeurs car ils l’exercent depuis plus de 80 ans et souhaitent le rééditer sur la toile.
Si les atouts de la presse écrite quotidienne sont indéniables (28 millions de lecteurs, 55 % d’entre eux considèrent que les informations de presse écrite sont les plus complètes et 47 % qu’elles sont les plus crédibles loin devant la télévision ou la radio (TNS-SOFRES), dans les faits, le trafic seul ne suffit pas à rentabiliser une affaire sur internet.
Les prix de la publicité sur le web sont largement inférieurs à ceux pratiqués dans la presse écrite (10 fois moins en général). Pour faire face à ce défi, les éditeurs multiplient alors les canaux de diffusion d’information (sites, flux RSS, accès gratuit aux pages du journal en format PDF) afin d'en additionner le trafic, et de mieux monétiser cette audience. Dans le but de capturer un maximum d’investissements publicitaires, le rêve de créer un Yahoo issu de la presse écrite est aujourd’hui dans la tête de tous les groupes.
DooG doit être regardé comme un multiplicateur du trafic sur le site internet des éditeurs en provenance pour l’essentiel de leur base lecteurs papier.
4. Publicité et hyperactivité Le papier aussi dynamique que le web
La pratique des prix à la page, demi-page, quart de page dans les supports papiers a concentré la publicité sur sa noble tâche de communication institutionnelle et de marque. En conséquence, lorsqu’un annonceur souhaite réaliser une promotion, il se fait entendre à la radio ou s’affiche à la télévision ou sur le web. Il a aussi compris qu’Internet apportait une interactivité avec son prospect, allant ainsi jusqu’à capter son intérêt spontané et l’inciter à réaliser un acte d’achat. Le temps de la publicité a été excessivement raccourci et en pratique un message publicitaire peut être propulsé dans les mains même de chacun d’entre nous sur notre téléphone portable.
Si les annonceurs appliquent très largement ces solutions interactives sur le web et progressivement sur les terminaux mobiles, la presse écrite s’y prête beaucoup moins. Nombreuses sont les d’études démontrant qu’une publicité demandant une action au lecteur est plus efficace qu’une publicité « institutionnelle » ciblée sur l’image de marque.
DooG aide les éditeurs de presse à transformer leurs supports papier en espaces hyperactifs.
DooG métamorphose la forme de la publicité, lui conférant une interactivité jusqu’alors jamais exploitée et aidant ainsi les annonceurs à capturer l’intérêt spontané du lecteur.
5. Publicité et traçabilité Les pratiques du blog appliquées aux éditions papier
Les annonceurs le savent, tout investissement publicitaire doit être rentable. Il faut donc pouvoir le justifier et disposer de chiffres précis sur son impact. Jusqu’à présent, les plans médias des annonceurs intègrent la presse écrite comme vecteur de communication global associé à de l’affichage, de la radio ou de la télévision. Internet dispose d’outils de mesure sans égal et offre par conséquent une meilleure traçabilité pour un calcul du retour sur investissement plus efficace.
Face à la transparence d’Internet, les annonceurs ont tendance à déserter les pages papiers des quotidiens sans que rien ne les incite à ce jour à y revenir en force.
DooG aide les éditeurs de presse à rendre l’espace publicitaire hyperactif en bénéficiant de la même traçabilité que sur Internet. Ainsi, le média « papier » peut enfin être considéré comme un média « chaud » lors de la constitution d’un plan média annonceur.
6. Publicité et mobilité Plus proche du lecteur
Le rêve de tout annonceur est de pouvoir envoyer son message au plus près du consommateur. Le terminal mobile en est le vecteur idéal. Plusieurs systèmes vont jusqu’à imposer la publicité sur les mobiles sans le consentement de leurs propriétaires (bluetooth).
DooG offre aux mobinautes le choix de décider des publicités qu’il désire recevoir. La publicité n’est donc plus intrusive, mais reste « contextuelle ».
1. Publicité contextuelle Les pratiques du blog appliquées aux éditions papier
Les éditeurs de presse écrite ont toujours considéré la publicité comme un moyen de financer leur journal, et surtout sans « dénaturer » le travail d'écriture dont l'expression d’indépendance est le fondement même de leur existence. Dans la presse spécialisée, la publicité est plutôt bien insérée dans son contexte de part la nature même des sujets traités. Un magazine sur la musique aura plus de publicités sur les instruments de musique ou le dernier CD de Madonna ce qui est perçu très naturellement comme un plus pour le lecteur.
Concernant la presse quotidienne nationale ou régionale, ces dernières sont susceptibles d'accueillir tout type de publicité. Au fil des années, la régie publicitaire et la rédaction se sont retrouvées généralement dans des sociétés sœurs, détachant ainsi la publicité de son contexte, sauf à considérer le fait que ces journaux peuvent être segmentés en rubriques (politique, faits de sociétés, économie,…). Cependant, peu d’entre eux acceptent de monétiser leurs espaces publicitaires papier à des fins trop mercantiles car jugées non compatibles avec leur contenu.
Sur Internet, le modèle de rémunération de la publicité (20 % à l’affichage, 75 % au clic, 8 % au formulaire et 3 % à la commission de vente suite à un clic) implique que la publicité doit s’insérer dans le contexte qu’elle accompagne et ainsi favoriser le taux de clics, donc le revenu généré par sa présence. A ce jour, rares sont les sites Internet issus de la presse écrite qui proposent cette fonctionnalité. La publicité affichée sur l’espace disponible n’est en rien liée à l’article proposé dans les colonnes de la page web, et à fortiori encore moins sur le papier.
Afin de répondre à l’envie du lecteur d’accéder à une information fiable et riche de contenu, il est nécessaire de penser « information complémentaire » et liens avec les contenus multimédias disponibles dès l’écriture de l’article afin que les liens de publicité et/ou sponsorisés qui y sont associés prennent « naturellement » leur place.
Lors de l’indexation des journaux, DooG réalise une analyse discursive, textuelle et contextuelle des articles afin d’identifier leurs mots clés et proposer une association à de la publicité et des liens sponsorisés adaptés à leurs contextes.
3. Liens sponsorisés, rentabilité augmentée ? Vers un nouveau modèle économique
Depuis 5 ans, la vente de liens sponsorisés permet de rentabiliser une partie des investissements sur Internet. L'application d'un tel procédé est généralement complexe car lié à la vente de mots clés sur la base du trafic entrant sur le site.
Concernant les éditeurs de presse, il apparait nécessaire d'inventer de nouveaux modèles permettant d’exploiter la pratique des liens sponsorisés et leur mise œuvre de façon industrielle à large échelle. Aucun éditeur de presse ne s’est réellement exercé à la mise en place de systèmes de vente de liens sponsorisés en fonction du contexte de leurs informations car il s’agit d’un métier de publicitaire et les freins exposés ci-dessus ne permettent pas de l’envisager à court terme.
DooG propose d’associer le contenu éditorial et publicitaire de la presse écrite avec plus de 50 000 liens sponsorisés disponibles et de partager les revenus générés avec les éditeurs.
DooG revalorise chaque lien cliqué et peut en temps réel réaffecter et optimiser l’association des liens par article ou par publicité.